Le vélomaniac
Notre planète vaut la peine d'être découverte...à vélo.
Mon périple au bout du monde est en fait une série d'articles qui a  publiée dans le journal des étudiants de l'Université de Sherbrooke, le Collectif, et dans le journal de la Faculté d'éducation Physique et Sportive, en 1994. Pourquoi l'avoir nommé "Le périple au bout du monde" alors que la Gaspésie est au Québec? Pour le savoir, il faut lire les articles qui suivent.
Périple au bout du monde ( 1ère partie ) 

 D'après de nombreux sondages effectué cet été, on place cette région du Québec comme étant la plus reconnue aux yeux des vacanciers québécois. Et pour moi, visiter ce coin de pays représentait l'un de mes plus gros défis à relever depuis le début de ma vie de vélomane. On distingue cette région par ses nombreuses montagnes escarpés, ses caps rocheux, ses nombreuses baies creusant la mer et sa population des plus acceuillante. Par sa forme géographique, elle se trouve quelque peu retirée du Québec. Toutes ces caractérisques font que cette région est très attirante pour les cyclistes en quête d'aventure à sensation forte (vélocipédiquement parlant). La route des navigateurs, l'unique route qui ceinture cette péninsule, comporte plusieurs "bonnes côtes" concentrées principalement dans sa pointe. Cette route nous fait connaître les gens de petits villages tous différents les uns des autres. Certains noms de villages proviennent de terme micmac ou tout simplement d'une caractéristique physique de l'endroit.
 Peut-être avez-vous deviné assez facilement ma destination à vélo au mois d'août, évidemment que c'est la Gaspésie. Je suis aller explorer cette région maritime du Québec pendant 8 jours de beau temps. Pourquoi au mois d'août? Car l'achalandage des routes est moins forte qu'en juillet et la température est encore très confortable. Je l'ai fait seul avec mon amoureuse fait de chro-moly bleu. Seul, par choix et non par principe puisque le vélo en solo représente pour moi la liberté et le dépassement physique.

 Si vous avez le choix, vous vous devez de visiter cette péninsule en prenant le plus de temps possible soit pour se laisser imprégner par les odeurs de la mer ou pour connaître la culture des habitants. Si vous n'avez pas le temps de faire le tour au complet, arrêtez-vous à Percé et revener en autobus. Il est préférable de parcourir son itinéraire dans le sens des aiguilles d'une montre, c'est-à-dire en longeant d'abord la côte, ensuite la pointe, la baie des Chaleurs, puis en revenant à Mont-Joli par la vallée de la Matépédia ou à St-Anne-des-Monts par la Cascapédia. Il y a au moins deux bonnes raisons à cela. La provenance nord-ouest des vents dominants, ce qui justifie de pédaler la côte du Golfe, très exposée à ces vents, en descendant vers la mer. Ensuite, il arrive souvent qu'on ait plus d'espace pour rouler en étant du côté de la terre ferme.
 Tout au long de ma série d'article, je vous citerai quelques unes de mes paroles enregistrées sur mon enregistreuse portative à laquelle j'ai confié toute mes émotions, sensations et aventures.
 
Le départ pour l'aventure
  " Hé oui, je suis encore partie à vélo seul, mais cette fois-ci en Gaspésie.On est le 9 août, neuf aôut, ne fou rien, toute une date!  Il est 7h55 du matin et je sens l'eau salée qui me chatouille les narines. À ma gauche, j'ai une vue splendide sur les montagnes de la région de Charlevoix ainsi que sur la mer... Je roule présentement entre Rimouski et St-Flavie. Le ciel est incertain, les camions passent prochent de moi mais la chaussée est très belle, donc aller hop cascade! À comparer des 6 heures d'auto à faire pour arriver à Rimouski, il n'y a rien de plus vivifiant que de pédaler vers l'inconnu."
 Il est essentiel pour un touriste de s'arrêter prendre des informations touristiques à l'association touristique de la Gaspésie située à Sainte-Flavie pour prendre une carte détaillée de cette région. Le mot "Gaspésie" est en fait l'extension du mot "Gaspé", qui s'écrit "Gespeg" en micmac signifiant fin des terres, bout et extrémité. Je me retrouva donc au bout de la terre à vélo avec une bécane qui ne demande qu'à être propulsé.
Coup de pédale après coup de pédale, je me retrouva donc aux Jardins de Métis pour visiter un décor floral unique émanant d'un grand jardin dont l'histoire étonnante se marie à la beauté et le calme du lieu. Je laissa donc sous surveillance ma bécane au gardien du stationnement. Favorisée par un microclimat, les experts les classes parmi les plus grands jardins du monde. Se promener à travers les sentiers de ces jardins nous transportent sur un nuage d'odeur et de couleur. Mais faites attention à cette "maudite bébitte" qui me dérangea tout d'un coup. Vous saurez la suite en cliquant sur la main. 
Les jardins des Métis à Métis-sur-Mer.
 
 (Suite)
 
3ème partie 

4ème partie 

 
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